Catégorie : Marionnettes

Pandore

Nous faisons partie d’UNIMA, l’association internationale de la Marionnette, c’est comme ça que nous avons appris qu’ UNIMA Korea (l’association des marionnettistes de la Corée du Sud) organisait un événement en partenariat avec les papiers coréens HANJI. L’idée était de faire découvrir aux marionnettistes la texture, les couleurs, la tenue, les transparences de ce papier, et surtout de donner à tous les créateurs, en panne à cause du Covid 19, l’occasion de se mettre au travail avec joie. Bravo pour cette idée, qui a réuni plus de quarante compagnies de théâtre de marionnettes, d’une vingtaine de pays, dans le monde entier.

Il fallait réaliser en marionnettes un film de deux minutes trente (maximum), en utilisant du papier HANJI ( ce papier Coréen particulier), pour les personnages ou les décors, sur le thème de l’espoir, dans un monde touché par la pandémie…

Nous avons reçu les feuilles de papier le 1er mars, la vidéo, sous-titrée, devait être remise le 30 mars. Un mois, c’est court, et 2 minutes 30 aussi …

Nous avons donc passé le mois de mars à créer la petite histoire que voici, inspirée par le mythe de la Boîte de Pandore :

Nous n’avons pas gagné, mais nous avons rencontré par zoom la plupart des participants, et les membres d’Unima Corée, et pu voir les 40 créations, c’est une expérience intéressante… Et…. c’est notre film préféré qui a eu le Grand Prix : c’est une histoire où tout est petit, une petite personne et son petit espoir…

Sur la mer du Corona

Être  confiné dans un petit appartement parisien, c’est un peu comme être à bord d’un bateau perdu au milieu de la mer. Il ne faut pas songer à sortir…

C’est particulièrement pour Lucien et ses parents, coincés entre quatre murs du Xème arrondissement, que nous avons imaginé cette histoire… Elle est également pour nos autres petits-enfants, et leurs parents, qui naviguent aussi en solitaires, même s’ils ont parfois un petit jardin pour se dégourdir les jambes et prendre le soleil. Et pour tous les enfants du monde…

Texte et dessins de Catherine, et gros travail de mise en forme par Brieuc.