Auteur/autrice : Catherine Hardy

Vos petits messages

Vendre sur internet, ça a un côté magique, ludique

Tout d’un coup quelqu’un, en province, ou en banlieue, peu importe, quelque part, nous découvre et nous envoie une commande…Comme nous ne sommes pas les rois de l’organisation ni du marketing, vraiment on ne sait pas comment vous êtes arrivés jusqu’à nous. Mais vous êtes là, et parfois même vous revenez, comme de lointains amis…

À lire votre commande, nous nous amusons à deviner qui vous êtes. Des grands-parents (comme nous) ? Une toute jeune maman ? Une tante, un oncle, une marraine ? Vous nous glissez quelquefois gentiment un indice : « ne joignez pas la facture, c’est un cadeau pour ma filleule ». Bon, nous ferons un emballage cadeau.

D’après les produits commandés, nous jouons encore aux devinettes. C’est pour qui ? 1, 2 ou 3 enfants pour ces 3 pyjamas ? Le jeu pour nous est alors de trouver le petit geste qui vous fera plaisir. Une petite carte, parfois une toute petite surprise de la part d’AETRE.

Vendre sur internet, ça pourrait paraître anonyme, glacial, mécanique, inhumain… pour nous, ça a un côté magique parce que vous nous envoyez des messages  en retour, et vous n’imaginez pas comme ça nous fait plaisir !


Valeria  Vi ringrazio per la correttezza e velocità di spedizione degli articoli da me ordinati.
La cura con cui allestite il pacco è molto piacevole e non usuale.
Grazie anche per il dono del segnalibro coniglio.
(Merci pour l’exactitude et la rapidité d’expédition des articles que j’ai commandés.
Le soin avec lequel vous préparez le colis est très agréable et peu commun.
Merci aussi pour le marque-page lapin.)

Danielle Nous avons reçu le colissimo, ce midi et nous vous en remercions. Nous avons découvert son contenu avec du rêve plein les yeux: les marionnettes, le projecteur, muni de piles, le marque-page en cadeau et votre gentille carte. Nous sommes très satisfaits par votre envoi.

Murielle : Bonjour Catherine. Merci pour la livraison et aussi pour le cadeau marque page ! Les pyjamas sont très mignons, mes petits fils vont adorer.

Amélie : Tous les pyjamas commandés rencontrent un franc succès… J’espère que tout va bien pour vous et votre famille. Merci

Amélie (encore) : Que d’attentions! Des cadeaux joliment emballés… une carte… un bonus… C’est vraiment adorable de votre part, surtout quand on ne peut être présente à l’anniversaire de sa filleule… Un grand merci

Shirley : Merci beaucoup pour l’emballage et le petit cadeau. Le destinataire est ravi.

Fabienne : J’ai tout reçu impeccable Merci.

Sophie : Le heaume est bien arrivé et merci pour les magnifiques plumes ! Cela va faire un heureux !

Hervé : J’ai réceptionné ce jour le projecteur d’ombres ainsi que le petit cadeau et la belle carte. Je tenais à vous en remercier et suis stupéfait par votre joyeuse correspondance que l’on ne retrouve pas sur certains sites (Voyez qui je veux dire). Je conserve précieusement votre adresse et la communiquerai auprès de mes ami(e)s. Encore merci.

J’aime ces sourires que nous échangeons ainsi.  Merci.

 

 

Le déguisement et les autres, être ou paraître

En cette époque de Carnaval, on se déguise pour parader, défiler, se lâcher… On est un autre pour la galerie, on peut se permettre de dire des bêtises, de faire des choses incongrues. On déploie des trésors d’imagination pour créer un costume loufoque ou magnifique, faire rire ou rêver.

Dans le quotidien des jeunes enfants, on n’a pas besoin du regard des autres pour se déguiser. Au contraire, ce regard gêne. Celui qui observe les joueurs, à moins qu’il ne sache se montrer très discret, ouvre une brèche dans le jeu. Il suffit de quelques accessoires pour être un  autre, pirate ou naufragé, ours ou chien, et le couffin devient bateau… Le jeu risque de se briser si un adulte, admiratif de tant de liberté, prend les joueurs en  photo. Conscients d’être observés, ils feront alors semblant d’être, non un ours et un chien dans un bateau, mais des enfants qui jouent à être un ours et un chien.

Souvent, pourtant, les enfants font appel à de plus grands pour se déguiser. Ils ont besoin d’un coup de main pour attacher un costume, trouver des accessoires, ils ont besoin d’encouragements, de complicité bienveillante. Ils se voudraient Aladin ou Reine des neiges et ne savent pas comment s’y prendre. Entre pairs, pas de souci, ils s’entraident et la phase de déguisement est vite dépassée, l’aventure ludique commence.

En revanche, le rôle d’accompagnateur n’est pas facile. On s’amuse à habiller l’enfant selon son désir, qu’on soit bon en couture ou capable de fouiner et de transformer cartons et tissus en matériaux de rêve. Mais jusqu’où l’accompagner ? « Te voilà déguisé, maintenant joue ! » ou, pire, « maintenant joue, je te regarde ». Nous avons beau y mettre toute notre tendresse, toute notre admiration, le jeu de faire-semblant se perd. Le jeu narcissique prend sa place. On court se regarder dans un miroir. Et la séance de déguisement se termine en photos sur un smartphone.

Quand la marionnette ouvre la bouche…

Quand la marionnette ouvre la bouche, elle grimace et se met à parler, à chanter peut-être, et c’est drôle…

La marionnette permet aussi de dédramatiser, de débloquer, de dépasser un obstacle.

Par exemple, imaginez un enfant qui ne veut pas manger (on a tous connu ça), voilà le chien qui ouvre grand la bouche pour avaler le contenu de la cuiller à sa place… et, après quelques va-et-viens entre l’enfant le chien, la soupe est avalée…

Imaginez un enfant qui boude et ne veut pas parler,, peut-être bien que le renard pourrait le faire rire et l’aider à s’exprimer ?

Imaginez un enfant qui refuse de se laver. La marionnette gant tient le savon dans sa bouche, et hop ! on se savonne !

 

Marionnette en tissu éponge bio, qui ne pose aucun problème d’entretien puisque c’est aussi un gant de toilette, vingt animaux sympathiques, à choisir dans la boutique AETRE et deux tailles, pour une grande ou une petite main.

Toujours vivant

C’est reparti ! Nous avons joué Le roi aux concombres doux à Laon le 18 juin. L’aontraide est un nouveau lieu qui s’est créé pendant la pandémie, et se construit peu à peu, à quelques pas de la cathédrale, avec une coopérative, des ateliers divers, une cantine, un coin café, dans une belle maison de la cité médiévale. C’était leur premier spectacle et notre première veillée de l’année. Grand sourire derrière nos masques !

Sur la mer du Corona

Être  confiné dans un petit appartement parisien, c’est un peu comme être à bord d’un bateau perdu au milieu de la mer. Il ne faut pas songer à sortir…

C’est particulièrement pour Lucien et ses parents, coincés entre quatre murs du Xème arrondissement, que nous avons imaginé cette histoire… Elle est également pour nos autres petits-enfants, et leurs parents, qui naviguent aussi en solitaires, même s’ils ont parfois un petit jardin pour se dégourdir les jambes et prendre le soleil. Et pour tous les enfants du monde…

Texte et dessins de Catherine, et gros travail de mise en forme par Brieuc.

 

Beau programme pour la fin de l’année

Les Veillées  continuent pour le Théâtre Àêtre, nous  avons raconté Le roi aux  concombres doux, en marionnettes d’ombres, au coin du feu à Meudon et Haramont  (soirées privées, 22 et 23 novembre 2019), et dans le cadre du festival du conte, d’Orly,  à la ludothèque Paul Eluard.

C’est à la Médiathèque  La Belle Gabrielle, au Coudray-Montceau, que nous avons joué Les boites de peinture, d’après Marcel Aymé le 30 novembre.

Et nousavons présenté notre spectacle pour les plus jeunes, Les trois ours, aux enfants de la Crèche La Ribambelle à Paris le 12 décembre.

Par ailleurs, nous avons  découvert un tout petit lieu délicieux, La curiosité, rue des Feuillantines, à Paris 5ème, où nous avons proposé une boutique éphémère le vendredi 13 et le samedi 14 décembre, avec les jeux et jouets Àêtre. Pour clore joyeusement cette vente, nous avont écouté Geneviève Cabannes, contrebasse, et Francis Gorgé, guitare, lors d’un apéritif-concert, Et Voilà !

Veillée d’automne

À la mi-octobre, nous  avons fait nos premières veillées, l’une à Soucy, l’autre à La Ferté Milon. Un petit nombre d’amis et de voisins, une bonne soupe, du fromage, de délicieuses tartes aux pommes… et Le Roi aux concombres doux,  théâtre d’ombres et deux conteurs pour une histoire d’inspiration cambodgienne.  C’était, comme nous l’espérions, un vrai plaisir de jouer ainsi dans une ambiance amicale, très proches du public, comme au cabaret, et ensuite de passer la soirée à discuter, au lieu de se quitter dès la fin du spectacle…

D’autres veillées vont suivre, et pourquoi pas chez vous ? Vous faites la soupe et le feu, nous jouons pour vos amis !

Les veillées, première saison

Se réunir entre amis, entre voisins, autour du feu pour passer une soirée d’hiver à écouter une histoire ou deux, et partager un bol de soupe et un vin chaud.

Le lieu ne sera pas toujours le même, les invités non plus, la soupe sera offerte par ceux qui reçoivent et il y aura un beau feu dans la cheminée ou dans le poêle.

 

 

Si la veillée séduit les convives, nous espérons leur donner envie d’inviter à leur tour leurs amis et voisins pour une veillée chez eux. Et si la veillée séduit les convives… effet boule de neige, idéal pour l’hiver !

 

Nous commencerons à la mi-octobre avec Le Roi aux Concombres doux, une histoire en marionnettes d’ombres, inspirée d’un conte cambodgien qui s’adresse aussi bien aux adultes qu’aux enfants.

Nombre de places limité. Réservation (conseillée) et renseignements par mail : contact(at)aetre.com

Entrée libre, et sortie au chapeau.

Voici les deux premières dates :

Samedi 12 octobre, 20 heures, 02600 Soucy  

Dimanche 13 octobre, 18 heures, 02460 La Ferté Milon.

Pour en savoir plus, pour organiser la veillée chez vous (Aisne, Oise, et région Parisienne), en invitant vos amis et vos voisins, contactez-nous.

 

 

 

 

Les animaux Carapau entrent dans notre collection

Nous les avions découverts en septembre 2018 au Salon Maison et Objet, en les retrouvant avec autant de plaisir sur le Salon de janvier, nous avons décidé de les accueillir dans notre collection.

Esthétiques, éthiques, ludiques, ils ont tout pour plaire… Créés par deux designers portugais, Rita Faria et Tiago Couto, fabriqués au Portugal dans leur studio de création, les animaux Carapau sont en laine, travaillée selon un procédé traditionnel local (laine bouillie).

Soucieux de la préservation de l’environnement, Carapau reverse 3% de ses ventes à des organismes de protection des espèces animales.